[Épinglé] La découverte qui bouleverse l’histoire d’« Homo sapiens »

Des restes, trouvés au Maroc, de cinq individus datant d’environ 315 000 ans pourraient repousser de 100 000 ans l’âge de notre espèce, et plaideraient pour son origine « panafricaine ».
Le plus ancien représentant connu de notre espèce, Homo sapiens, vivait il y a environ 315 000 ans au Maroc. La découverte, due à une équipe internationale dirigée par Jean-Jacques Hublin (Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig et Collège de France), est exceptionnelle.

Elle déplace nos origines vers le nord-ouest du continent africain, alors que les fossiles les plus anciens trouvés jusqu’alors provenaient d’Afrique du Sud et de l’Est. Et elle les fait considérablement reculer dans le temps, puisque les premiers ossements humains jusqu’alors unanimement reconnus comme anatomiquement modernes, découverts en Ethiopie, avaient moins de 200 000 ans.
Via: http://www.lemonde.fr/paleontologie/article/2017/06/07/la-decouverte-qui-bouleverse-l-histoire-d-homo-sapiens_5140236_1650762.html

[Épinglé] A fruit of two halves: Meet the red and green apple with a split personality | Daily Mail Online

Une cellule d’une pomme Golden (normalement jaune) a subi une mutation. Toutes les cellules filles qui en sont issues sont rouges. Les autres non mutées restant jaunes, une magnifique pomme rouge et jaune a été cueillie par son heureux propriétaire.
Via: http://www.dailymail.co.uk/news/article-1215824/A-fruit-halves-Meet-red-green-apple-split-personality.html

[Vidéo] CNRS – Poissons mexicains : un oeil sur l’Évolution

Ils ont perdu leurs yeux et leur couleur grise ! Une sous-population de poissons mexicains vivant dans des grottes a vu sa morphologie profondément modifiée au fil des générations. Une équipe de chercheurs est partie en expédition dans les sous-sols mexicains pour étudier ces poissons dans leur milieu naturel.

Poissons mexicains : un oeil sur l'évolution par CNRS

[Épinglé] Des chercheurs franchissent un cap dans le stockage de données dans de l’ADN

Un groupe de chercheurs a réussi à stocker une grande quantité d’informations dans des brins d’ADN, en atteignant une densité théorique record de 215 pétaoctets par gramme. Une technique qui ouvre de vraies pistes sur le stockage pérenne d’informations, avec de sérieuses limitations toutefois sur le coût et le temps.

L’idée d’utiliser de l’ADN pour stocker des données initialement électroniques n’est pas nouvelle. Des travaux sont menés en ce sens depuis des années, puisque l’acide de désoxyribonucléique – de son vrai nom – est une molécule conçue justement pour transporter de l’information. Le concept est-il applicable à l’informatique ? Technique, oui. De manière pérenne ? Aussi. Est-ce facilement exploitable ? Pas encore.
Via: https://www.nextinpact.com/news/103545-des-chercheurs-franchissent-cap-dans-stockage-donnees-dans-adn.htm