Étiquette : espace

De la laitue de mer pour faire du bioéthanol?

Des équipes de chercheurs travaillent sur les biocarburants partout dans le monde! La dernière espèce qui s’y colle est la laitue de mer ou ulve. Vous avez certainement déjà fait connaissance en mettant le pied dessus durant vos bains de mer. La sensation de glisse est désagréable inimitable…

Image sous licence CC de draco_cd http://www.flickr.com/photos/93272236@N00/488383131/in/set-72157600187754689/

La marée laisse de l’ulve sur la plage.

Au Danemark, on n’a pas – beaucoup – de céréales, mais on a des idées! Cultiver des algues pour produire du bioéthanol semble là-bas une idée à creuser.
A l’Université d’Aarhus, Michael Bo Rasmussen est déjà passé aux tests. La laitue de mer (Ulva lactuca), une belle et grande algue d’un vert cru, pousse vite et bien. Mieux que le blé, qui sert justement à fabriquer du bioéthanol! Pour les Danois, l’intérêt est évident. Les surfaces agricoles manquent d’espace (le pays produit environ 5 millions de tonnes de blé contre, bon an mal an, 35 millions pour la France) et l’idée d’utiliser la côte paraît intéressante.
L’équipe de chercheurs a donc mis l’ulve à l’épreuve…

Il est clair que cette idée ne pourra intéresser que les pays côtiers…

Source: Futura-Sciences

Une bactérie sauvegardant vos données?

Au Japon une équipe de chimistes a utilisé le matériel génétique d’une bactérie comme un espace de stockage numérique. Le matériel génétique se perpétue sur des siècles. Si on parvient à graver des données numériques sur un tel espace, on assurerait aux données une longue conservation. Attention tout de même aux désinfectants…

Bacillus subtilis

L’équipe de l’Université de Keio explique : « Par rapport aux disques durs et aux cartes-mémoires, ils sont extrêmement petits, mais peuvent stocker sur leurs gènes des données en grande quantité sur une très longue période ». Pour ce faire, ils ont « développé une technologie qui permet de stocker des informations en plusieurs endroits sur les gènes d’une bactérie, ce qui permet notamment de diminuer les risques de destruction des informations à la suite des mutations génétiques survenant au fil du temps. »

L’élue au rang de future carte-mémoire se nomme Bacillus subtilis.

Comment relire l’information? Simple : par déduction, on confronte deux bactéries, dont l’une n’aura pas été soumise au procédé de gravure. Et les chimistes de préciser que Bacillus subtilis pourrait stocker de grandes quantités d’informations.

Et cette Bacillus subtilis, elle se branche en USB?

Source: AFP et PCInpact