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[Podcast] La Tête Au Carré – La recherche sur les cellules souches

durée : 00:53:45 – La tête au carré – par : Mathieu VIDARD – De la recherche fondamentale aux premiers essais sur l’homme, où en est la recherche sur les cellules souches? – invités : Marc PESCHANSKI, Annelise Bennaceur Griscelli – Marc Peschanski, biologiste spécialiste des cellules souches, directeur scientifique de L’Institut des cellules Souches pour le Traitement et l’Etude des maladies Monogéniques (I-Stem) qui fête ses 10 ans. Annelise BENNACEUR GRISCELLI – réalisé par : Stéphanie TEXIER

Human embryonic stem cells differentiating into neurons

La page de l’émission: http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-la-recherche-sur-les-cellules-souches

Médaille d’or du CNRS, Eric Karsenti explique comment les microtubules façonnent la vie

Le biologiste cellulaire explique ses travaux de cartographie du plancton dans le cadre de l’opération « Tara Oceans », ainsi que ses recherches fondamentales sur les microtubules, des filaments microscopiques qui permettent la séparation des chromosomes pour produire des cellules-filles dans le corps humain.

Via: http://www.lemonde.fr/sciences/video/2015/09/28/medaille-d-or-du-cnrs-eric-karsenti-explique-comment-les-microtubules-faconnent-la-vie_4775601_1650684.html

[Épinglé] Une étude détruit le mythe de la fourmi travailleuse | Passeur de sciences

Biologistes à l’université d’Arizona, les auteurs de cet article sont partis du constat, posé par plusieurs travaux antérieurs, disant que, dans des fourmilières étudiées, environ la moitié des individus semblaient inactifs. Ils ont donc voulu vérifier si c’était bien le cas et tester plusieurs hypothèses pouvant expliquer cette « oisiveté » comme par exemple un besoin de repos imposé par l’horloge interne ou un excès de travail. Pour ce faire, ces chercheurs sont allés sur le terrain, près de Tucson (Arizona), collecter cinq petites colonies de Temnothorax rugatulus, une fourmi nord-américaine, et les ont installées dans des nids artificiels imitant les fissures de rochers que cette espèce affectionne comme habitat. Mais au lieu d’être complètement entourés de roche, les insectes vivaient sous une plaque de verre, afin que l’on puisse les observer.
Via: http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2015/09/30/une-etude-detruit-le-mythe-de-la-fourmi-travailleuse/

[Épinglé] Un succès de thérapie génique pour une maladie rare du système immunitaire | AFM-Téléthon

Pour Fulvio Mavilio, directeur scientifique de Généthon, le laboratoire de l’AFM-Téléthon, promoteur de l’essai : « Nous sommes très contents et encouragés par les résultats de cette étude. C’est la première fois qu’une thérapie génique, basée sur des cellules souches génétiquement modifiées, est testée dans un essai clinique multicentrique, international qui montre un effet thérapeutique reproductible et durable, dans différents centres et différents pays. Pour les maladies très rares comme le syndrome de Wiskott-Aldrich, les essais cliniques multicentriques sont le seul moyen de prouver la sécurité et l’efficacité de la thérapie génique et rendre le traitement accessible à tous les patients. Nous suivons la même approche pour d’autres maladies rares et moins rares du sang. »
Via: http://www.afm-telethon.fr/actualites/succes-therapie-genique-pour-maladie-rare-systeme-immunitaire-3776?xtor=EPR-10000320-%5BEMLAFM_21042015%5D-20150421-%5Bhead_btn%5D

[Épinglé] Humaniser les porcs? | La Recherche

En 1906, Mathieu Jaboulay greffe au pli du coude d’une malade atteinte d’insuffisance rénale un rein de porc fraîchement tué. Qu’observe, selon toute vraisemblance, le chirurgien lyonnais ? Une fois les sutures vasculaires terminées, l’organe, irrigué par le sang du receveur, commence par rosir. Le rein peut même émettre quelques gouttes d’urine. Mais quelques heures plus tard, c’est l’échec : le greffon noircit rapidement et se détruit. Jaboulay note l’obstruction des vaisseaux par des caillots sanguins et conclut que la greffe provoque une activation de la coagulation.

Cette nécrose spectaculaire, qui peut survenir en quelques minutes, est en effet due à l’apparition d’une thrombose* et d’une violente inflammation. Et c’est le premier obstacle rencontré lors d’une greffe entre espèces éloignées au plan phylogénétique. Les scientifiques l’appellent le rejet suraigu.

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Via: http://www.larecherche.fr/savoirs/dossier/humaniser-porcs-01-05-1999-84511