Découverte de nouvelles espèces en Antarctique

De grands morceaux de la calotte glaciaire antarctique se détachent peu à peu.

Cela dégage de nouvelles zones pour l’exploration par les scientifiques. Récemment un groupe de scientifiques allemands a identifié des dizaines de nouvelles espèces, jusque là inaccessibles à cause des glaces. Parmi celles-ci ce joli poisson… Il ne possède pas d’hémoglobine (la substance qui donne sa couleur rouge au sang), d’où sa jolie couleur bleue, à la place il possède des substances antigel dans le sang. Il peut ainsi survivre à de très basses températures.

Poisson bleu

Source: Le Monde.fr
Photo: AFP Julian Gutt

Nos ancêtres et les ancêtres des gorilles étaient très (très) proches

Le scientifique David Reed travaille sur les poux. La raison: les soucis de santé évidents qu’ils posent avec les résistances qu’ils développent aux insecticides et les maladies qu’ils participent à propager. Il a donc étudié l’hérédité de ces parasites. Il a pour cela comparé le génome de poux humains à celui de poux de singes.

Si vous n’êtes pas très au fait du sujet, sachez au moins que les humains « bénéficient » non pas d’un parasite mais d’au moins deux.

Le premier, Pediculus humanus, est le plus commun, on le trouve dans les cheveux. Sa photo d’identité, prise sur le vif dans les cheveux d’un écolier:

Male human head louseLe second, Phtirius pubis, vit à l’étage inférieur, au niveau des poils pubiens. Sa photo d’identité: Pubic Louse

Formidable, me direz vous. Mais qu’a donc découvert ce scientifique en comparant les génomes des poux?

Son protocole consistait à utiliser les différences entre ces génomes pour évaluer le moment où ils ont divergé, c’est à dire que les espèces sont apparues.

L’analyse de l’ADN indique que les deux poux du chimpanzé et de l’homme ont divergé d’un ancêtre commun il y a environ 6Ma. C’est justement l’époque communément admise de la séparation de la lignée humaine et de celle des chimpanzés. Accrochés aux pelages respectifs de leurs hôtes, les deux poux ont alors évolué chacun de leur côté en s’ignorant totalement, explique sur le sujet Futura-Sciences.

David Reed, du Muséum d’histoire naturelle de Floride, à Gainesville, pensait obtenir des résultats similaires en comparant les poux humains et les poux des gorilles. C’est une incroyable découverte qui l’attendait. En effet, la divergence entre notre Phtirius pubis et le Phtirius pubis du gorille n’aurait eu lieu qu’il y a 3,5 millions d’années. Or, notre ancêtre commun avec le gorille, les scientifiques en sont sûrs, vivait il y a plus de 7 millions d’années.

Évolution des poux et de leurs hôtes. Les points indiquent les parasites correspondants aux hôtes | Les chiffres correspondent à l'âge exprimé en millions d'années. | Adapté de Reed et Weiss.
Évolution des poux et de leurs hôtes. Les points indiquent les parasites correspondants aux hôtes | Les chiffres correspondent à l’âge exprimé en millions d’années. | Adapté de Reed et Weiss.

Comment est-il possible que le Phtirius pubis humain soit si proche du Phtirius pubis du gorille?

On peut imaginer que nos ancêtres humains ont vécu dans une grande proximité avec les ancêtres des gorilles.

Il y a un jour, quelque part, des poux qui ont sauté depuis des gorilles vers des humains. Mais, hors de leur hôte, les pauvres insectes sans ailes ne survivent que quelques heures. Pour que la transmission soit possible, il fallait que les animaux soient très proches les uns des autres. « Cela pose d’intéressantes questions sur les raisons qui ont amené des gorilles et des ancêtres des hominidés à vivre si proches les uns des autres qu’ils ont pu échanger leurs poux… » s’interroge David Reed.

Ces informations démontrent que l’étude des génomes recèle encore des surprises de taille. Pas évident non plus de donner des explications satisfaisantes à ces faits indiscutables.
Western lowland gorilla (Gorilla gorilla gorilla)

Mise à jour: 1/11/2015

Le nouveau burger, miam ou beurk?

Plus gros, plus cher, plus juteux, le nouveau hamburger joue la surenchère. Le «Angus Third Pounder» cartonne en Californie du Sud, où il est testé par une grande chaîne de hamburgers.

Evidemment, le nouveau burger fait exploser le compteur à calories: entre 720 et 840 calories, alors que le record était tenu jusque-là par le «Double Quarter Pounder with cheese» (740 calories).

Les besoins énergétiques minimaux par jour sont, rappelons le, de 1200 calories… Un seul de ces monstres comble donc les deux tiers des besoins énergétiques de la journée! Désastreux pour l’équilibre alimentaire et la lutte contre l’obésité.

Le nouveau «Angus Third Pounder» n’est pas encore près de traverser l’Atlantique.

McDo

Source: 20 Minutes

L’oeil remplacera-t’il la souris?

Cliquerons nous bientôt d’un clin d’oeil?

Eyestill

Un chercheur de l’université de Stanford a créé un système qui permet à un individu de cliquer sur des liens, surligner du texte et naviguer dans une page web simplement en regardant l’écran et en manipulant une touche.

Son système utilise le principe «d’eye-tracking». «Les technologies d’eye-tracking ont été développées pour des personnes handicapées, mais le travail que nous réalisons montre qu’elles peuvent être utiles aux personnes qui disposent de toutes leurs capacités», explique le chercheur.

Le logiciel baptisé «EyePoint» fonctionne avec un écran spécial, un dispositif de caméra infrarouge haute définition qui suit les mouvements de la rétine et un clavier. Le tout est piloté par un logiciel.
Si l’utilisateur souhaite cliquer sur un lien présent sur un site web, il appuie sur une touche du clavier, la zone de l’écran regardée est zoomée, et il lui suffit alors de fixer le lien à l’écran puis de relâcher la touche du clavier pour simuler un clic de souris.

Les personnes qui ont testé l’outil le trouvent plus commode à utiliser qu’une souris. Mais le taux d’erreur, dû aux très nombreux mouvements de la rétine, est encore trop élevé pour permettre une utilisation généralisée.

😉

Source: 20 minutes