Catégorie : Nouvelles

Compte-rendu des sorties géologie

Panorama vu de l’oratoire des amourettes

Les élèves de 5 Chopin ont mis en ligne un compte-rendu assez complet de leur sortie géologie. On y trouve notamment des photos et des explications, mais aussi des liens complétant les informations.

Le déroulement de la sortie.

Berge

L’usine située a côté de la rivière a construit un mur pour protéger ses fondations. Il commence déjà à s’abîmer! Ensuite, nous avons pris un petit chemin qui nous a mené à de très jolies maisons construites avec:

  1. Du grès
  2. Des briques (argile cuite)
  3. Des silexs

Mur

  • Un sol marron/noir car il contient de l’humus
  • Un sous-sol un peu orange (argile et sable) qui contient beaucoup de gros cailloux (grés)

Affleurement

Tiphanie, Célia & Rachel [5 Chopin]

Le menhir de Vendegies/Ecaillon

On peut trouver ce menhir à Vendegies/Ecaillon, au lieu dit: le “Gros Caillou”. En effet, le menhir est une grosse pierre, située sur la plus haute colline de Vendegies/Ecaillon. C’est un gros bloc de grès, taillé sur un de ses côtés. Sa taille dépasse deux mètres en hauteur!

Menhir

Timothée & William [5 Chopin]

L’Ecaillon et l’Escaut

    L’Ecaillon

Sa longueur est de 32 km, il se jette dans l’Escaut à la limite entre Thiant et Prouvy. La surface de son bassin versant est de 179 km2. Il forme des méandres (virages); à Vendegies/Ecaillon, il crée une zone humide fréquentée par des oiseaux.

Zone Humide

L’Escaut

C’est un fleuve qui prend sa source en France, prés de Gouy, dans l’Aisne, au pied de l’abbaye du Mont Saint-Martin. La surface du bassin versant* est de 21 000 km2. La longueur de ce fleuve est de 430 km, il traverse trois pays:

  1. France
  2. Belgique
  3. Pays-Bas

Il finit par se jeter dans la mer du Nord. Son bassin versant a une surface de 21 000 km2.

L’Escaut à Valenciennes, devant le lycée du même nom

Source: Wikipédia

Mehdi & Julien [5 Chopin]

Nos ancêtres et les ancêtres des gorilles étaient très (très) proches

Le scientifique David Reed travaille sur les poux. La raison: les soucis de santé évidents qu’ils posent avec les résistances qu’ils développent aux insecticides et les maladies qu’ils participent à propager. Il a donc étudié l’hérédité de ces parasites. Il a pour cela comparé le génome de poux humains à celui de poux de singes.

Si vous n’êtes pas très au fait du sujet, sachez au moins que les humains “bénéficient” non pas d’un parasite mais d’au moins deux.

Le premier, Pediculus humanus, est le plus commun, on le trouve dans les cheveux. Sa photo d’identité, prise sur le vif dans les cheveux d’un écolier:

Male human head louseLe second, Phtirius pubis, vit à l’étage inférieur, au niveau des poils pubiens. Sa photo d’identité: Pubic Louse

Formidable, me direz vous. Mais qu’a donc découvert ce scientifique en comparant les génomes des poux?

Son protocole consistait à utiliser les différences entre ces génomes pour évaluer le moment où ils ont divergé, c’est à dire que les espèces sont apparues.

L’analyse de l’ADN indique que les deux poux du chimpanzé et de l’homme ont divergé d’un ancêtre commun il y a environ 6Ma. C’est justement l’époque communément admise de la séparation de la lignée humaine et de celle des chimpanzés. Accrochés aux pelages respectifs de leurs hôtes, les deux poux ont alors évolué chacun de leur côté en s’ignorant totalement, explique sur le sujet Futura-Sciences.

David Reed, du Muséum d’histoire naturelle de Floride, à Gainesville, pensait obtenir des résultats similaires en comparant les poux humains et les poux des gorilles. C’est une incroyable découverte qui l’attendait. En effet, la divergence entre notre Phtirius pubis et le Phtirius pubis du gorille n’aurait eu lieu qu’il y a 3,5 millions d’années. Or, notre ancêtre commun avec le gorille, les scientifiques en sont sûrs, vivait il y a plus de 7 millions d’années.

Évolution des poux et de leurs hôtes. Les points indiquent les parasites correspondants aux hôtes | Les chiffres correspondent à l'âge exprimé en millions d'années. | Adapté de Reed et Weiss.
Évolution des poux et de leurs hôtes. Les points indiquent les parasites correspondants aux hôtes | Les chiffres correspondent à l’âge exprimé en millions d’années. | Adapté de Reed et Weiss.

Comment est-il possible que le Phtirius pubis humain soit si proche du Phtirius pubis du gorille?

On peut imaginer que nos ancêtres humains ont vécu dans une grande proximité avec les ancêtres des gorilles.

Il y a un jour, quelque part, des poux qui ont sauté depuis des gorilles vers des humains. Mais, hors de leur hôte, les pauvres insectes sans ailes ne survivent que quelques heures. Pour que la transmission soit possible, il fallait que les animaux soient très proches les uns des autres. « Cela pose d’intéressantes questions sur les raisons qui ont amené des gorilles et des ancêtres des hominidés à vivre si proches les uns des autres qu’ils ont pu échanger leurs poux… » s’interroge David Reed.

Ces informations démontrent que l’étude des génomes recèle encore des surprises de taille. Pas évident non plus de donner des explications satisfaisantes à ces faits indiscutables.
Western lowland gorilla (Gorilla gorilla gorilla)

Mise à jour: 1/11/2015

Le nouveau burger, miam ou beurk?

Plus gros, plus cher, plus juteux, le nouveau hamburger joue la surenchère. Le «Angus Third Pounder» cartonne en Californie du Sud, où il est testé par une grande chaîne de hamburgers.

Evidemment, le nouveau burger fait exploser le compteur à calories: entre 720 et 840 calories, alors que le record était tenu jusque-là par le «Double Quarter Pounder with cheese» (740 calories).

Les besoins énergétiques minimaux par jour sont, rappelons le, de 1200 calories… Un seul de ces monstres comble donc les deux tiers des besoins énergétiques de la journée! Désastreux pour l’équilibre alimentaire et la lutte contre l’obésité.

Le nouveau «Angus Third Pounder» n’est pas encore près de traverser l’Atlantique.

McDo

Source: 20 Minutes

L’oeil remplacera-t’il la souris?

Cliquerons nous bientôt d’un clin d’oeil?

Eyestill

Un chercheur de l’université de Stanford a créé un système qui permet à un individu de cliquer sur des liens, surligner du texte et naviguer dans une page web simplement en regardant l’écran et en manipulant une touche.

Son système utilise le principe «d’eye-tracking». «Les technologies d’eye-tracking ont été développées pour des personnes handicapées, mais le travail que nous réalisons montre qu’elles peuvent être utiles aux personnes qui disposent de toutes leurs capacités», explique le chercheur.

Le logiciel baptisé «EyePoint» fonctionne avec un écran spécial, un dispositif de caméra infrarouge haute définition qui suit les mouvements de la rétine et un clavier. Le tout est piloté par un logiciel.
Si l’utilisateur souhaite cliquer sur un lien présent sur un site web, il appuie sur une touche du clavier, la zone de l’écran regardée est zoomée, et il lui suffit alors de fixer le lien à l’écran puis de relâcher la touche du clavier pour simuler un clic de souris.

Les personnes qui ont testé l’outil le trouvent plus commode à utiliser qu’une souris. Mais le taux d’erreur, dû aux très nombreux mouvements de la rétine, est encore trop élevé pour permettre une utilisation généralisée.

😉

Source: 20 minutes